Auteurs et comédiens

CURRICULUM VITAE ARTISTIQUE

Anne-Marie MITTERAND

Auteure et chroniqueuse Anne -Marie Mitterand connaît bien Israël :

Anne-Marie Mitterand

j’ai lu avec plaisir « Musique Russe » il y a déjà quelques mois. J’avais proposé à Anne-Marie d’en faire une lecture pour la radio. J’attends sa réponse. Musique Russe ressemble à un roman autobiographique (au moins pour sa première partie) ou les relations humaines sont très importantes. Mathilde est l’héroine et sa soeur Désirée est très différente. Franz, la branche sud américaine de la famille et les relations juives contribuent à créer une ambiance pleine de rebondissements. Anne-Marie Mitterand n’a pas peur de faire un peu d’autodérision et de nous faire sourire un peu. Anne-Marie a fait aussi un gros travail documentaire.

CECILE LE RAY

Auteur, Compositeur, voici l’interview d’une grande voix- mezzo Soprano

Xavière HARDY

La référence au Monopoly est évidente et bien connue. L’auteure sait que le Monopoly se joue avec des dés et Raphael et France jouent plusieurs fois leur avenir aux dés. Mais la case départ est aussi l’endroit ou l’on touche de l’argent quand on y passe. Nos héros n’y passent pas souvent.

C’est le premier roman de Xavière Hardy, et je n’étais pas très enthousiaste pour le chroniquer, car les romans policiers ne sont pas ma préférence. Mais peu à peu j’ai eu envie de poursuivre la lecture. L’auteure trouve l’astuce pour nous garder accroché. La description de la vie de prisonnier de Raphael est parfaite de réalisme. Quand à France qui doit attendre 10 ans la sortie de Raphael, on admire vite son courage, puis son intelligence. Xavière Hardy passe d’un roman policier basé sur un crime relativement banal à un roman d’amour dont on ne peut espérer qu’une belle fin.

Souhaitons à l’auteure du courage et autant d’imagination pour signer bientôt un deuxième livre et semble-t-il un troisième….

https://www.facebook.com/xaviere.hardy

Michel Raimbaud

Michel Raimbaud approche en 2021 les 80 ans mais il est toujours très actif. Après un début de carrière à l’éducation nationale, il passe les concours pour faire une carrière diplomatique. Il va ainsi connaître une certain nombre de pays d’une manière très complète : le Brésil, le Soudan, la Mauritanie, l’Arabie Séoudite, l’Egypte, le Yemen, le Zimbabwe.

Voici un aperçu de ses livres, véritables thèses politiques

Michel Raimbaud

Michel Raimbaud approche en 2021 les 80 ans mais il est toujours très actif. Après un début de carrière à l’éducation nationale, il passe les concours pour faire une carrière diplomatique. Il va ainsi connaître une certain nombre de pays d’une manière très complète : le Brésil, le Soudan, la Mauritanie, l’Arabie Séoudite, l’Egypte, le Yemen, le Zimbabwe.

Voici un aperçu de ses livres, véritables thèses politiques :

Taillé à l’échelle d’un mini-continent (quatre fois et demie la France), l’ex- Soudan anglo-égyptien est structuré autour du Nil et de ses affluents. Bien doté en voies d’accès par ce puissant réseau hydrographique et sans frontières naturelles très dissuasives, il est depuis toujours une terre de passage, largement ouverte sur les neuf pays de son voisinage : l’Égypte, la Libye, le Tchad, la République Centrafricaine, la République Démocratique du Congo, l’Ouganda, le Kenya, l’Éthiopie, l’Érythrée. Cette position stratégique constitue un atout précieux, mais l’expose à tous les dangers et à toutes les convoitises, d’autant plus qu’il est bien doté en richesses naturelles.

À l’indépendance, proclamée le 1er janvier 1956, les gouvernants (nordistes) se trouvent confrontés à un défi redoutable : comment reconstruire cet espace immense – fruit d’une épopée « égypto-ottomane » bicentenaire – dont le devenir a été fragilisé par 56 années de colonisation britannique ? Le Soudan vivra son demi-siècle d’existence dans une instabilité chronique, sur fond de coups d’État et de guerre civile, à la recherche d’une identité controversée (arabo-musulmane ou arabo-africaine), en quête d’une paix insaisissable entre l’État « nordiste » et les mouvements sudistes. Par un mauvais coup du destin, l’accord signé à Naivasha entre Khartoum et le SPLM de John Garang, censé privilégier l’unité, débouchera sur la partition (par référendum), sans même amener une paix véritable, la « communauté internationale » se débarrassant cyniquement d’un conflit qu’elle avait attisé et laissant aux protagonistes le soin de régler les modalités de leur divorce.